jeudi 23 mars 2017

Les VILLOTTE épousent les voisines

Léonard SUIVRE + Marie POULINAS
|                                        |
Marguerite SUIVRE             Jean SUIVRE
|                                        |
Jean dit Antoine VILLOTTE       Élie dit Édouard SUIVRE
                                         |
                                               Yvonne Marguerite Marie SUIVRE
                                         |
                                      Mon grand-père
                                         |
                                           Mon père
                                         |
                                         Moi

Les recensements sont toujours de précieux documents qui nous apprennent beaucoup de détails qui pourraient nous avoir échappé. Par exemple, on retrouve un enfant d'un couple né hors de la commune (chez ses grands-parents par exemple) et qui nous avait échappé, ou des professions que nous ne connaissions pas, etc. En cherchant les recensements des collatéraux SUIVRE, j'ai donc recherché la descendance de Marguerite SUIVRE, la soeur de mon ancêtre Jean SUIVRE

(source : Heredis 2017)


Marguerite a épousé Joseph VILLOTTE, un scieur de long et ils vivent à la Croix-Bancaux à Jumilhac-le-Grand (Dordogne) avec leurs deux enfants Jean dit Antoine et Marie. Marguerite SUIVRE meurt en 1871 et son époux Joseph VILLOTTE va se remarier en 1872 avec Françoise BOST, veuve de Guillaume ANDRIEUX, tailleur d'habits. Son fils, Jean dit Antoine VILLOTTE, se marie quelques années plus tard en 1880 avec Jeanne PAUILHAC

(source : Archives départementales de la Dordogne - FRAD024_6MI102_0314 - p. 324)
C'est là que le recensement de 1872 est amusant. En effet, François BOST, veuve ANDRIEUX, vit seule avec sa nièce Jeanne PAUILHAC (qui est la même citée ci-dessus). Joseph VILLOTTE est son voisin et vit seul avec ses deux enfants. Il n'est pas aisé pour un homme à l'époque d'élever seul deux enfants et notre scieur de long se marie donc logiquement avec la voisine veuve. La nièce de sa voisine, orpheline depuis 1868, épousera le fils de Joseph quelques années plus tard. On peut imaginer qu'ils auront grandi ensemble depuis qu'il avait 17 ans et elle 8 ans. Le père et le fils ont donc épousé leurs voisines. Au XIXe siècle, on n'allait parfois pas très loin pour chercher ses épouses !

lundi 13 février 2017

Madeleine Marie Victorine BRANCHU a vécu à Montbizot

Gustave BENOIST
|
Joséphine Marie BENOIST
|
Madeleine Marie Victorine BRANCHU
|
Ma grand-mère
|
Mon père
|
Moi

Je commence à rechercher les recensements des frères et soeurs et descendants de mes ancêtres. Au début, je ne me donnais pas cette peine, mais ces documents sont de véritables pépites. Tout d'abord, j'y ai retrouvé de nombreux enfants qui m'avaient échappés car nés dans d'autres villes (les déplacements sont très fréquents aux XIXe et XXe siècle), mais aussi des ancêtres élevés ailleurs que chez leurs parents par exemple. 

Madeleine Marie Victorine BRANCHU est la seule arrière-grand-mère que j'ai connue. Elle était née à Paris et y a grandi avec ses parents. Mais au moment du recensement de 1906 (souvent réalisés dans l'été, autour du mois de juin), elle était en séjour chez ses grand-parents. Je sais qu'elle était en lien avec le côté maternel de sa famille, mais c'est émouvant de la retrouver au lieu-dit des Louveries dans le petite commune de Montbizot (Sarthe) et de se dire qu'une personne que j'ai connue a côtoyé des ancêtres nés en 1842 ! Ses parents ne sont pas là, peut-être avaient-ils laissé leur fille de 4 ans chez ses grand-parents (Gustave BENOIST et Marie Louise FEAU) et sa tante Madeleine Marie BENOIST alors âgée de 14 ans. 

(source : Archives départementales de la Sarthe - 2 Mi 289 _ 50 - p. 11)
Je suis surpris à quel point je continue de trouver des renseignements sur des ancêtres si proches au sujet desquels on pourrait penser avoir déjà tout trouvé.

mardi 7 février 2017

Le contrat de mariage de mes arrière-grands-parents

Henri dit Eugène DEBANNE + Juliette Berthe LECAS
|
Ma grand-mère
|
Ma mère
|
Moi

Aujourd'hui, j'ai transcrit le contrat de mariage de mes arrière-grands-parents datant de 1908. C'est typiquement le genre de document un peu trop récent que je n'aurais jamais pu consulter aux archives (car bien que le dépôt soit de 75 ans pour les notaires, peu s'y prêtent en effet et déposent avec assiduité leurs minutes). 

Dans ce contrat de mariage, mon arrière-grand-mère est avantagée. En effet, son père est entrepreneur de maçonnerie bien installé à Châteauneuf-sur-Cher (Cher) quand Henri DEBANNE est orphelin originaire d'Issoudun (Indre) et est à l'époque employé de mégisserie. 

(source : Archives personnelles)
Juliette Berthe LECAS apporte donc en dot la moitié des droits de sa défunte mère partagés avec sa soeur Hélène  Marie LECAS épouse GIRAULT d'une somme de 1 000 F. 

(source : Archives personnelles)
Son père lui apporte une dot de 1 200 F, ainsi qu'une commode, une table ronde, un lit de plumes et six draps le tout estimé à 200 F. Le tout est suivi de clauses sur les fonds de commerce futurs à la faveur de la future épouse, ce qui laisse supposer que l'argent de Jacques François LECAS-LAUBIER, le père de l'épouse, a servi à acheter leur premier magasin de tissus.

(source : Heredis 2017)

À ce contrat passé devant Maître Armand MONTEREAU, notaire à Châteauneuf-sur-Cher, sont présents Françoise PICOT, la grand-mère de la future épouse, alors âgée de 75 ans, ainsi qu'Abel Marie Emmanuel GIRAULT et Hélène Marie LECAS, son beau-frère et sa soeur. Personne du côté du futur époux qui n'est pas originaire de Châteauneuf-sur-Cher (son frère également prénommé Henri DEBANNE, dit Joseph, et son beau-frère Gabriel Auguste BARRAULT et sa soeur Clémence DEBANNE viendront bientôt le rejoindre dans cette commune, ainsi que Charles dit Louis DEBANNE, son autre frère mort à la guerre en 1915). 

jeudi 2 février 2017

Les GRELOT à Château-la-Vallière

Étienne dit Henri GRELOT + Victorine Ernestine BOURSIER
|                                                     |
Reine Madeleine GRELOT      Berthe Louise Stéphanie GRELOT
                                                      |
                                                     Mon grand-père
                                                      |
                                                      Ma mère
                                                      |
                                                      Moi

J'ai commencé récemment à géolocaliser précisément les lieux-dits, noms de rue, etc. présents dans mon logiciel de généalogie. En effet, dans le cas des communes rurales, les lieux d'habitations de nos ancêtres peuvent-être en réalité bien éloignés de la commune sous laquelle ils sont administrés. C'est le cas des GRELOT. Ma mère avait toujours entendu tante Reine dire qu'elle avait vécu à Château-la-Vallière (Indre-et-Loire) alors que les archives me disaient qu'elle habitait à Couesmes (Indre-et-Loire) avec ses parents sur les recensements de 1886 et 1891. 

(source : Archives départementales d'Indre-et-Loire - 6NUM5/084/012 - p. 21)
Sur ce recensement de 1891 à Couesmes, on voit que la famille GRELOT habite au lieu-dit "Les Gares" ce qui semble logique puisqu'Étienne GRELOT exerce la profession de chef de gare. Seulement, en géolocalisant ce lieu-dit, on se rend compte qu'il est collé à Château-la-Vallière. 
Les Gares à Couesmes au point 2
(source : Heredis 2017)
La gare de Château-la-Vallière se situait administrativement sur la commune de Couesmes. On comprend pourquoi la tante Reine avait l'impression d'avoir vécu à Château-la-Vallière, bourg où ils devaient vraisemblablement se rendre bien plus souvent (étant de l'autre côté de la rue où ils habitaient) qu'à ce lui de Couesmes bien plus éloigné. Voici un exemple parmi tant d'autres qui illustre l'intérêt de géolocaliser précisément les lieux-dits et adresse sur notre logiciel de généalogie afin d'avoir une vue plus exacte de là où ont vécu nos ancêtres. 

samedi 28 janvier 2017

Jacques François LECAS-LAUBIER achète une terre à Venesmes

Jacques François LECAS-LAUBIER
|
Juliette Berthe LECAS
|
Ma grand-mère
|
Ma mère
|
Moi

(source : Archives personnelles)

Je continue de numériser les liasses d'actes notariés et je suis tombé sur un acte de vente à mon arrière-arrière-grand-père (qui porte exactement les mêmes prénoms que moi) d'une terre à Venesmes (Cher) le 15 janvier 1882. Il achète en effet deux dixièmes d'une terre sise aux Brossats dans cette commune d'une surface d'un hectare 9 ares 32 centiares. L'acte passé devant Maître Paul Abel GIRARD précise même en marge sur quelle portion du cadastre se trouve précisément la terre acquise. 

(source : Archives personnelles)
La terre, d'après le cadastre, est en réalité située sur le lieu-dit des Grimines, frontalier aux Brossats. 

(source : Archives départementales du Cher - 3P 2712/12)
La raison pour laquelle Jacques François LECAS-LAUBIER, qui était maçon, achète un morceau de champ m'échappe totalement. Je sais qu'autrefois, les gens aimaient acheter de la terre ou des bois pour se faire des à côtés financiers. Peut-être a-t-il cultivé un peu cette terre ou l'a-t-il louée à des métayers ? Elle appartenait en tout cas à une famille CHENIER, journaliers de Venesmes que l'acte me permet de reconstituer. 

(source : Heredis 2017)
Les deux dixièmes de cette terre sont achetés comptant 200 F par mon ancêtre et les témoins sont Théophile LIONNET, greffier, et Auguste DUBOIS, cordonnier, tous deux de Châteauneuf-sur-Cher (Cher). Grâce à cet acte, j'apprends que mon ancêtre vivait à l'époque Rue de Primelles, une rue qui donne sur la mairie de Châteauneuf. 

(source : Heredis 2017)

vendredi 27 janvier 2017

Les ancêtres de Perrine DELBROUCK

Perrine DELBROUCK
|
Louis François GASNIER
|
Marie dite Louise GAGNIER
|
Marie Madeleine BOURCIER
|
Modeste Anne Madeleine BOURCIER
|
Victorine Ernestine BOURSIER
|
Berthe Louise Stéphanie GRELOT
|
Mon grand-père
|
Ma mère
|
Moi

Il y a un an, je cherchais les ancêtres de Perrine DELBROUCK, ancêtre au patronyme étonnant, ayant vécu au Mans (Sarthe) et épouse de Jean François GASNIER, marchand ferblantier (j'en parle dans cet article). C'est alors que le 24 décembre, comme cadeau de Noël, je reçois un mail d'un membre de l'association de l’Inventaire du Patrimoine Cultuel du Calvados qui a retrouvé leur acte de mariage que je cherchais désespérément au Mans (Sarthe) dans la commune de Jort (Calvados). 

(source : Archives départementales du Calvados - BMS (1661-1792) - p. 157)
 "le neuf daoust mil Septs cents trente e tun nous desservant de la paroisse de jorz
  a[près] avoir publié au prône de notre messe paroissiale de jors, un ban
  et ayant vû la dispense des deux autres accordées par monseigneur
  […] et monseigneur levesque du mans en dapte du septs aoust, du mariage
  dentre jean françois ganier fils de jacque ganier et de julienne
  boisleau de la paroisse du crucifix de la vile du mans dune part
  et de petronille delbrouck fille dantoine delbrou[ck] escujer et de anne
  beaurepaire de Louvagny ses pere et mere dautre part, Leur a 
  ete donné la benediction nuptialle par maitre pierre chaûel
  prestre et curé de Louvagny assistees de plusieurs parents
  de part et dautre et pressence de jacque follie et n, filleul
  qui ont signe"

Cet acte est suivi de belles signatures et je reconnais celles de mes ancêtres Perrine DELBROUCK et Jean François GASNIER

(source : Archives départementales du Calvados - BMS (1661-1792) - p. 157)
D'Antoine Jérôme DELBROUCK, le père de Perrine, je sais qu'il était écuyer et peintre (d'après son acte de sépulture, ce qui ferait un nouvel artiste dans la famille). Il est enterré dans la chapelle de la Sainte-Vierge de l'Église Saint-Gervais-et-Saint-Protais de Jort (Calvados) et est dit originaire de la ville de Limoges (Haute-Vienne). 

Arcisse de CAUMONT, Statistique monumentale du Calvados, t. II, Paris, Derache et Dumoulin, Caen, Hardel, p. 362
(source : Gallica/BnF)
Je ne peux pour l'instant pas remonter d'avantage la famille DELBROUCK car les registres anciens de Limoges (Haute-Vienne) ne sont pas encore en ligne. En revanche, la mère de Perrine DELBROUCK, Marianne de BEAUREPAIRE de LOUVAGNY, fille d'Henry de BEAUREPAIRE, comte de Louvagny, est tout à fait originaire de Normandie et il m'a été très facile de retrouver ses ancêtres. 

(source : Heredis 2017)
L'occasion de découvrir de nouvelles familles normandes qui nous lient de ce côté de la famille aux MONTMORENCY, aux rois de France et à de nombreuses familles allemandes. Je remercie en tout cas chaleureusement la personne qui m'a apporté ces informations ainsi que celles des mariages des soeurs de Perrine DELBROUCK qui m'ont permis de débloquer partiellement une de mes branches sur laquelle j'étais coincé ! L'avantage des blogs et des arbres en lignes pour la généalogie ! 

(source : Heredis 2017)


mardi 24 janvier 2017

Papiers militaires de François LAUBIER

François LAUBIER
|
Hélène Louise LAUBIER
|
Juliette Berthe LECAS
|
Ma grand-mère
|
Ma mère
|
Moi

Vieux papiers de famille
Hier, mon oncle m'a prêté de vieux documents familiaux qui nous viennent de notre maison de Châteauneuf-sur-Cher (Cher) pour que je les numérise et que je les utilise pour notre généalogie. C'est une véritable mine d'or, allant de vieux documents napoléoniens au livret militaire de mon grand-père durant la Seconde Guerre mondiale. Des dizaines d'actes notariés expliquant les ventes de maisons et les contrats de mariage. Tous ces documents vont me donner l'occasion de nombreux articles sur ce blog. J'ai décidé de commencer avec les documents les plus anciens, des documents militaires de François LAUBIER, l'arrière-grand-père de ma grand-mère. 

Le premier document est une lettre rédigée par Étienne CHANGEUX, médecin vétérinaire, Pierre BARRE, perruquier et Jean Baptiste ROBERT, postillon, qui demandent l'exemption de François LAUBIER comme seul fils subsistant de sa mère veuve, Solange LAGELINE


(source : Archives personnelles)
"Département du Cher.
Certificat à produire pour un jeune
homme qui réclame l’exemption comme
fils aîné d’une femme actuellement veuve
Nous soussignés, Changeux Etienne Mcin Véterinaire, Barre, pierre
perruquier et Robert jean Baptiste postillon tous trois pères de famille, domiciliés
dans le Canton, ayant des fils inscrits sur les régistres matricules de l’armée
de terre ou de mer, ou désignés par le sort pour Concourir à la formation du 
contingent de la Classe actuellement appelée, 
Certifions, sous notre responsabilité personnelle que le nommé Laubier
françois, né le Cinq juin 1829 à Châteauneuf Canton de Châteauneuf
Dépt du Cher fils de feu Laubier, jean, inscrit sur la liste Cantonnale
et désigné pour concourir à la formation du Contingent comme ayant eu le 
n°31, est l’aîné de Solange, Lageline veuve de Laubier jean père
du réclamant et que la dite Lageline solange est actuellement veuve, et 
malade, dans l’impossibilité de se suffire à elle même, et qu’en conséquence
ledit Laubier françois, a droit à l’exemption, d’après l’art. 13, n°4
de la loi du 21 mars 1832. 
fait à Châteauneuf sur Cher le 15 juillet 1852."

Cette requête, pour une raison que j'ignore, semble ne pas avoir été acceptée par l'administration militaire de l'époque. Le second papier date du 15 mai 1856 à Libourne (Gironde). 

Châteauneuf-sur-Cher (Cher) en 1, Libourne (Gironde) en 4, Bourges (Cher) en 5
(source : Heredis 2017)
C'est bien loin de chez lui que François LAUBIER se retrouve hussard de 1e classe au 3e régiment des hussards. Voici l'uniforme des hussards au début du siècle : 
René LOUIS, "1809 - Trompette du 3me Hussards" in Uniformes des régiments de hussards français
(source : Gallica/BnF
Il obtient donc à Libourne (Gironde) un certificat de bonne conduite. J'y apprends des détails physiques le concernant. Il est brun aux yeux roux et mesure 1m71.

(source : Archives personnelles)
"3e Régiment de hussards. 
Certificat de Bonne Conduite. 
Nous, soussignés, membres composant le conseil d’administration du 
3e Régiment de hussards. Certifions que le sieur Laubier françois
hussard de 1re classe né le 5 Juin 1829 à Châteauneuf, canton du dit, 
Département du Cher, Cheveux et sourcils Bruns, yeux Roux, front
ordinaire, nez gros, Bouche moyenne, menton ordinaire, Visage ovale, 
marques particulières : _____ ; Taille de un mètre 710 millimètres, a tenu
une bonne Conduite pendant tout le temps qu’il est resté sous les
Drapeaux, et qu’il y a Constamment servi avec honneur et fidélité. 
La présente attestation est donnée sur la proposition du Capitaine de
L’Escadron et du Chef d’Escadrons auxquels appartient Le sieur
Laubier françois après examen du registre des punitions en ce qui le Concerne, 
Certifions en outre 1° qu’il n’a aucune infirmité apparente ou 
Cachée qui puisse L’empêcher de reprendre son service ; 2° qu’il n’est pas
marié.
Fait à Libourne le 15 Mai 1856. 
Les Membre du Conseil d’Administration"

Enfin, un magnifique diplôme à en-tête "Empire Français" et le blason de Napoléon (aigle d'or sur fond d'azur) lui signifie son congé de libération de l'armée. 

(source : Archives personnelles)
EMPIRE FRANÇAIS.
DÉPÔT DE RECRUTEMENT ET DE RÉSERVE
du département du Cher
CONGÉ DE LIBÉRATION.
NOUS, soussigné, Commandant du dépôt de recrutement et de réserve du département du Cher, DÉLIVRONS
le présent Congé de libération au Sr Laubier (François), hussard de 1re Classe au 3e Régiment, fils de Jean 
et de Solange Lageline, domiciliés à Chateauneuf, canton du dit, département du Cher, né le 5 Juin 1829
à Chateauneuf, canton dudit, département du Cher, cheveux et, sourcils Bruns, yeux Roux, front ordinaire
nez gros, bouche moyenne, menton ordinaire, visage ovale, taille d’un mètre 710.
miilimètres, profession de Vigneron, dernier domicile à Chateauneuf, canton du dit, département du Cher, marié
 , à De, domiciliée à , lequel est
inscrit comme Jeune soldat de la Classe de 1849 au registre matricule du corps sous le n°1126 (le 1er Janvier 1851), et a terminé
le temps de service exigé par la loi le Trente un décembre Mil huit Cent Cinquante six. 
Fait à Bourges le trente un décembre 1856. 

C'est très émouvant de posséder de tels documents si anciens (j'ai aussi une grande correspondance) que je n'aurais jamais pu trouver dans un centre d'archives. Cela va à nouveau permettre de donner corps à toute une partie de la famille à travers des dizaines d'anecdotes et d'histoires qui contiennent une partie de leurs vies.