vendredi 4 septembre 2015

François FOURGEAUD, le châtelain de Tisseuil

Pays/territoire : Chirac, France
Lien entre François FOURGEAUD et mon arrière-grand-père
(source : Heredis 2014)
François FOURGEAUD naît à Mouzon (Charente) en 1849. C'est le fils de Jacques FOURGEAUD, maire de Suris, et de Marie BOULESTEIX. Il est dit gérant d'affaires et régisseur C'est le cousin au troisième degré de mon arrière-grand-père. Il semble qu'il administrait des exploitations agricoles car il est récompensé en 1887 pour la qualité de ses taureaux, ce qui correspond à ce que m'a dit mon grand-père, que notre famille charentaise avait des bêtes de bonne qualité (notamment les boeufs très prisés en Charente). 

*, Bulletin de la Société d'agriculture, sciences, arts et commerce du département de la Charente, t. 68, Angoulême, Imprimerie de J. Broquisse, 1887, pp. 27-28
C'est dans son acte de mariage avec Anne Clarisse Amélie PUIBARAUD-VILLARD que paraît pour la première fois mention de son domicile.

(source : Archives départementales de la Charente - 3 E 382/10 - p. 69)
Jules MARTIN-BUCHEY, Géographie historique et communale de la Charente, Châteauneuf-sur-Charente, M. Martin-Buchey, 1914-1923, p. 129
Si la Géographie historique et communale de la Charente parle de l'élevage de boeufs limousins à Chirac, il n'y a pas mention du château de Tisseuil. C'est sur la page fantôme d'un site dédiés aux communes de Charente que j'ai réussi à trouver la seule image du château de Tisseuil.

(source : http://charente.confolens.free.fr)

Il s'agirait d'une demeure de trésorier général du XVIIIe siècle où se trouvent les armes de la famille LA RAPIDIE de TISSEUIL. Il y vit en tout cas avec sa femme, ses deux filles et ses deux domestiques. 

(source : Archives départementales de la Charente - 6 M 176 - p. 20)

C'est dans ce même château que sa fille cadette Hermine Germaine Henriette FOURGEAUD se marie en 1899. Voici en tout cas un nouveau château à ajouter à l'album des demeures de notre famille sur Flickr !

mercredi 19 août 2015

Mention étonnante dans l'acte de naissance de François RIVET

Pays/territoire : Suris, France
Lien entre François RIVET et mon arrière-grand-père
(source : Heredis 2014)
Aujourd'hui, je suis tombé sur une mention étonnante dans un acte de naissance. Cet acte de naissance, celui de François RIVET, m'a marqué car il porte le même prénom que moi et est né jour pour jour 132 ans avant moi : le 13 octobre 1854 dans le bourg de Suris (Charente). 

(source : Geneanet)
Voici ce qui est écrit dans l'acte de naissance par Alexis BEAUMATIN, le maire de l'époque : 

(source : Archives départementales de la Charente - 3 E 414/8 - p. 9)
"Est
comparu Rivet Jean maréchal agé de vingt quatre ans
demeurant au chef Lieu de la commune de Suris, Lequel
nous a présenté un enfant de sèxe masculin né hier treize
octobre à huit heures du matin de lui déclarant, sans infirmité
& de Louise Fourgeaud sa femme agée de vingt deux ans
avec Laquelle il demeure au bourg de Suris"

Pourquoi cette mention de "sans infirmité" ? J'ai bien observé, il ne fait pas cette mention dans les autres actes. Jean RIVET, le père, a-t-il été blessé ? Pensait-on qu'il avait une infirmité quelconque ? Parle-t-il de son fils François RIVET qui serait sans infirmité ? Mystère ...

dimanche 16 août 2015

L'oncle de l'épouse est le mari de la cousine de l'époux

Pays/territoire : Saint-Quentin-sur-Charente, France
Pierre DESVEAUX + Louise BESSE
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Baptiste DESVEAUX
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Mon grand-père
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Mon père
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Moi

J'adore reconstituer les fratries et les cousins de nos ancêtres. Cela permet parfois de comprendre comment telle personne est qualifiée "cousin" ou "oncle" dans les actes de mariage. Ainsi, lors du mariage et du contrat de mariage de Pierre DESVEAUX et Louise BESSE, mes ancêtres, un certain Jean LÉGER, cultivateur au village de Lavaud à Saint-Quentin (Charente) est signalé comme "oncle par alliance du côté paternel" de l'épouse. 

(source : Archives départementales de la Charente - 3 E 256/9 - p. 221)
"Jean
Leger, cultivateur, âgé de quarante ans, demeurant à Lavaud
Commune de Saint Quentin, oncle par alliance du côté
paternel à la futur."

Voici l'ascendance de Louise BESSE que j'ai reconstituée à ce jour grâce aux toutes nouvelles archives en ligne de la Haute-Vienne.

(source : Heredis 2014)
Si Jean LÉGER est oncle par alliance du côté paternel, il aurait donc épousé une soeur de Léonard BESSE. Ou encore une fille VIAUD si la conception d'oncle (parfois utilisé pour grand-oncle) est élargie. J'ai donc ajouté le lien oncle/nièce entre Jean LÉGER et Louise BESSE en me disant que j'allais un jour retomber sur notre personnage. Ce fut chose faite hier, lorsqu'il épousa Anne MARCHAND, une cousine de Pierre DESVEAUX. 

Lien entre Anne MARCHAND et Pierre DESVEAUX
(source : Heredis 2014)
Jusque là, pas trop de surprise. Cette branche de ma famille est constituée de propriétaires terriens souvent maires de leurs communes et qui se marient en famille pour conserver leurs terres ou les agrandir. Nous avons donc Jean LÉGER (oncle de Louise BESSE) qui épouse Anne MARCHAND (cousine de Pierre DESVEAUX qui est l'époux de Louise BESSE). Comment Jean LÉGER peut-il alors être l'oncle par alliance de Louise BESSE ? Il n'est même pas l'oncle par alliance de Pierre DESVEAUX mais son cousin par alliance. Et il est peu probable que le maire et le notaire se soient successivement trompés sur ce lien de parenté. 

(source : Heredis 2014)
J'ai pour l'instant remonté un peu l'ascendance de Jean LÉGER, mais aucun nom de famille commun avec l'ascendance de Louise BESSE n'apparaît à ce jour. Sauf à croire que Pierre DESVEAUX et Louise BESSE avaient eux aussi un lien de parenté, je ne vois pas pour l'instant comment résoudre ce mystère. Il s'agit pourtant de la même personne (même âge, même domicile et même signature).  Comment peut-il donc être l'oncle de Louise BESSE ? Affaire à suivre ...

mercredi 5 août 2015

Un road-trip généalogique

Pays/territoire : Nouan-le-Fuzelier, France
Je fais actuellement un road-trip généalogique dans le Berry avec ma mère afin de visiter les lieux de vie de nos ancêtres. Sur le chemin, nous sommes passés par Nouan-le-Fuzelier.

Une rue de Nouan-le-Fuzelier
(source : photo personnelle)
Contrairement aux autres villages de Sologne construit dans la traditionnelle pierre blanche, les villages autour de Nouan-le-Fuzelier, dans ce coin de la Sologne comptant de nombreux étangs, sont construits majoritairement en briques, ce qui leur donne une atmosphère particulière. C'est ici que nous avons décidé de consulter les premiers registres en mairie pour les actes du début du XXe siècle qui ne sont pas numérisés. 

Mairie de Nouan-le-Fuzelier
(source : photo personnelle)
Nous avons eu un accueil extrêmement sympathique de la part de l'employée de mairie qui nous a fourni tous les registres que nous souhaitions consulter. Pour rappel, les registres de naissance et mariage sont librement consultables jusqu'à 1940 (75 ans d'ancienneté) et les registres de décès et tables décennales sans limite de consultation. 

Maison Debanne-Frémeau à Châteauneuf-sur-Cher
(source : photo personnelle)
Nous avons continué à Châteauneuf-sur-Cher où nous avons trouvé de nombreux actes de cousins, mais aussi et surtout tous les actes de décès de mes grands-parents, arrières-grands-parents, arrières-arrières-grands-parents et jusqu'à mes quintaïeuls que je ne possédais pas car morts au XXe siècle, comme Françoise PICOT, née en 1832 et morte en 1918 âgée de 87 ans !

Acte de décès de Françoise PICOT
(source : Archives municipales de Châteauneuf-sur-Cher - 1918-1921)
Bien sûr, un tour dans les cimetières (celui de Châteauneuf et de Saint-Loup) où j'ai pu photographier de nombreuses tombes familiales comme cette étonnante tombe MONORY avec des fleurs de lys sur la croix. 

Tombe Virginie MONORY et Joseph WENTZEIS dans le cimetière de Saint-Loup-des-Chaumes
(source : photo personnelle)
En passant par l'État-Civil d'Issoudun, d'Uzay-le-Venon et de Saint-Amand-Montrond. À noter que pour Issoudun et Saint-Amand qui sont des grosses villes, l'État-Civil antérieur à 1912 ou 1915 est à la bibliothèque de ces villes (où nous l'avons consulté) et pas à la mairie. En tout cas, les officiers d'État-Civil ou secrétaires de mairie ont l'air habitués à cette demande et nous fournissent sans aucun problème les registres que nous demandons, quand il ne nous laissent pas l'armoire à disponibilité où nous pouvons nous servir nous même. Conclusion : profitez des vacances pour visiter les mairies de vos villes et villages d'origine pour faire le plein des actes qui ne sont pas encore sur internet !

lundi 15 juin 2015

Une dispense de bans pour Pierre François VINET et Catherine RICHARD

Pays/territoire : La Rochelle, France
Pierre François VINET + Catherine RICHARD
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Marie Jeanne Modeste VINET
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Eugène Désiré BENOIST
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Estelle Marie BENOIST
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André Eugène Théodose HULIN
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Le grand-père de mon beau-frère
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Le père de mon beau-frère
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Mon beau-frère
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Ma nièce et mon neveu

Aujourd'hui, je suis tombé, accolé à l'acte de mariage de Pierre François VINET, marchand à Trémentines (Maine-et-Loire) et Catherine RICHARD, sur une dispense de bans de l'évêque de La Rochelle numérisée par les Archives départementales du Maine-et-Loire. Je n'avais jamais eu l'occasion de lire pareils documents. Voyons ce qu'ils pouvaient contenir. 

(source : Archives départementales du Maine-et-Loire - 1762-1770 Communale - p. 29)
AUGUSTIN ROCH DE MENOU, par la grace de Dieu, & 
l’autorité du Saint Siége Apostolique, Evêque de la Rochelle, 
Conseiller du Roi en tous ses Conseils : Permettons au Sr. Curé
ou Vicaire de la Paroisse de Trementines de Notre Diocèse
de recevoir à la Bénédiction Nuptiale
Pierre françois Vinet de la Paroisse de treize voix Diocèse
de Nantes et Catherien Richard Sa Paroissienne
nonobstant le défaut de publication de deux Bans dont nous les avons dis-
pensé #, pourvû que d’ailleurs il n’y ait aucune opposition ni empêchement civil
ou canonique, qu’il apparoisse du consentement des parens, & à condition
qu’il y aura jour franc entre la Publication d’un Ban & la
célébration de leur Mariage, & qu’on donnera pour les Pauvres une aumône
de huit Livres en observant au surplus ce qui est 
prescrit par le Rituel & les Ordonnances. DONNÉ A La Rochelle En Notre
palais episcopal le Vingt quatre Juin mil sept cent soixante-trois. nous
dispensons en outre Les Susdites parties des deux jours francs qui doivent
se trouver entre la publication d’un ban et la celebration de leur mariage
et Leur permettons de fiancer immediatement avant de recevoir la 
bénédiction nuptiale. # à condition que le dit Pierre françois Vinet
obtiendra pareille dispense de M. L’Evêque de nantes ou fera
publier trois bans dans ladite Paroisse de Treize voix. 

Il ressort de cet acte plusieurs informations. Tout d'abord, l'évêque fixait un "prix" à cette dispense. Ici, il s'agit d'une aumône de 8 livres au pauvres. Ensuite, le marié vient de la paroisse de Treize-Vents (que l'évêque appelle Treize-Voix). Enfin, il est extrêmement surprenant que la ville de Trémentines dans le Maine-et-Loire dépende de l'évêché de La Rochelle en Charente-Maritime alors que la ville d'Angers est située beaucoup plus près comme on peut le voir sur cette carte. 

(source : Heredis 2014)
1. La Rochelle
2. Trémentines
En tout cas, c'est la première fois que je tombais sur une dispense de bans. Et vous, avez-vous déjà lu de pareils documents ?

mercredi 3 juin 2015

#ChallengeAZ Chevron renversé pour la famille DAVRIL

Pays/territoire : Châteauneuf-sur-Cher, France
Paul DAVRIL
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Jeanne DAVRIL
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Pierre BURET
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Hélène BURET
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Anne PRIGAT
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Jeanne Virginie DOUARD
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Victorine ROBERT
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Virginie MONORY
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Pierre Marie Joseph FRÉMEAU
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Mon grand-père
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Ma mère
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Moi

Le chevron est sûrement le meuble héraldique le plus commun qui existe, comme on peut le voir sur les armes de mon ancêtre Pierre TULLIER qui sont représentées sur un vitrail de la cathédrale de Bourges. 

(source : MOSSOT, licence CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons)
Sur les armes de mes ancêtres DAVRIL figure un chevron renversé, ce qui est bien plus rare et original ! 

(source : Armorial Général de France - Tome 5 - Bourges - p. 53)

Si l'on remarque une proximité entre les deux armes, c'est peut-être parce que la quintaïeulle de Paul DAVRIL n'est autre que Jeanne TULLIER, petite fille de Pierre TULLIER dont vous voyez les armes en haut de cet article. 

#ChallengeAZ Bande pour les bâtards de Bourbon

Jean II de BOURBON
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Charles de BOURBON
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Jean de BOURBON
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Françoise de BOURBON
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Judith de LARMANDIE
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Henri Bertrand Raphaël de BAUDET
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Françoise de BAUDET
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Catherine d'ARLOT de FRUGIE
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Madeleine CHEVALIER
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Jean VEYRET
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Pierre VEYRET
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Catherine VEYRET
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Élisabeth BOULESTEIX
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Jean DESVEAUX
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Pierre DESVEAUX
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Baptiste DESVEAUX
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Mon grand-père
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Mon père
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Moi

Normalement, les bâtards portaient sur leur blason une barre (l'inverse d'une bande), c'est à dire une pièce droite partant du haut à gauche jusqu'en bas à droite. Pour ce qui est des bâtard de Bourbon (Charles de BOURBON, fils naturel de Jean II duc de BOURBON et de Louise d'ALBRET), il fut légitimé et eut le droit de porter une bande aux armes de Bourbon ancien dont j'ai trouvé une belle réalisation sur Wikipedia (avec un beau cimier représentant un phénix). 

(source : Katepanomegas, licence CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons)